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קָרְבָּן לֹא אֹכַל לָךְ, קָרְבָּן שֶׁאֹכַל לָךְ, לֹא קָרְבָּן לֹא אֹכַל לָךְ, מֻתָּר. שְׁבוּעָה לֹא אֹכַל לָךְ, שְׁבוּעָה שֶׁאֹכַל לָךְ, לֹא שְׁבוּעָה לֹא אֹכַל לָךְ, אָסוּר. זֶה חֹמֶר בַּשְּׁבוּעוֹת מִבַּנְּדָרִים. וְחֹמֶר בַּנְּדָרִים מִבַּשְּׁבוּעוֹת, כֵּיצַד, אָמַר, קוֹנָם סֻכָּה שֶׁאֲנִי עוֹשֶׂה, לוּלָב שֶׁאֲנִי נוֹטֵל, תְּפִלִּין שֶׁאֲנִי מֵנִיחַ, בַּנְּדָרִים אָסוּר, בַּשְּׁבוּעוֹת מֻתָּר, שֶׁאֵין נִשְׁבָּעִין לַעֲבֹר עַל הַמִּצְוֹת:
«Korban, je ne mangerai pas de vous», «Korban si je mange de vous», «Pas de korban si je ne mange pas de vous» —c'est permis. [Car c'est comme jurer par le korban (l'offrande), c'est-à-dire: "Par la vie de l'offrande si je mange quelque chose de toi."] "Shevuah (un serment), je ne mangerai pas de toi" [Nous ne dire qu'il veut dire: "Par la vie du serment, comme nous le faisons avec" korban ", car comme un serment n'a pas de substance, il n'est pas possible de dire:" Par la vie du serment "]," Shevuah si je mange de toi "[Parfois cela signifie" Je ne mangerai pas de toi. "Comme quand l'un importunera son ami de manger, et l'autre dit:" Je ne mangerai pas, je ne mangerai pas ", ajoutant:" Shevuah si je mange de vous ", auquel cas cela implique:" Je ne mangerai pas de vous ", à savoir:" Que je transgresse un serment si je mange de vous. "]," Pas shevuah si je ne mange pas de vous "—c'est interdit. C'est une rigueur des serments sur les vœux. [Nous ne pouvons pas comprendre cela comme faisant référence à "Shevuah, je ne mangerai pas de vous, etc." Car puisque nous avons appris: «C'est une rigueur, etc.», l'implication est qu'un vœu est obtenu, mais qu'il n'a pas la rigueur d'un serment. Mais «il est permis» a été enseigné à propos de «Korban, je ne mangerai pas de vous», ce qui n'est pas du tout un vœu. Par conséquent, nous devons le comprendre comme faisant référence à ce que nous avons appris ci-dessus (2: 1): "Konam que je ne dors pas, que je ne mange pas" relève de "Il ne peut pas rompre sa parole", ce qui était compris comme une ordonnance rabbinique, un vœu de ne pas «prendre» avec quelque chose qui manque de substance. Et c'est une rigueur des serments sur les vœux; car un serment «prend» même avec quelque chose qui manque de substance.] Et une rigueur des vœux par rapport aux serments: Comment cela? (Si on dit :) "Konam" si je fais une souccah, si je prends un loulav, si je porte des téfilines. Avec les vœux, c'est interdit; avec des serments, il est permis, car il n'y a pas de serment dans la transgression des mitsvoth. [Car (avec des serments) on s'interdit une chose à lui-même, de sorte qu'il n'y ait aucune apparence de promettre d'annuler une mitsva; car il ne l'a pas pris sur lui-même, mais s'est (juste) défendu l'objet. De sorte que s'il accomplit la mitsva, c'est une mitsva exécutée au moyen d'une transgression. Cela revient à être obligé de manger du matzoh le soir de Pessa'h et de ne trouver que du matzoh de tevel ou de hekdesh, qu'il est interdit de manger. Mais avec toute la terminologie «shevuah», on s'interdit de faire une chose. Et comme il lui est ordonné de faire la mitsva, il ne peut en aucun cas se dégager de cette obligation. Et si l'on dit: «Un korban sur moi si je porte des tefillin», le vœu prend, et il doit apporter une offrande s'il porte des tefillin.]
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